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ÉCO-CITOYEN                       |

EKOLOGOS

Qu'ils vous soient familiers ou totalement inconnus, les logos sont de plus en plus nombreux sur les emballages des cosmétiques, produits d'entretien ou tout autre produit de consommation du quotidien. Que signifient-ils ? Pouvez-vous leur faire confiance ? Retrouvez ci-dessous une sélection de logos décryptés et des clés de lecture pour vous aider à y voir plus clair et sélectionner au mieux vos achats !  

Biologique

Équitable

Environnement

Biologique

Historique :

L'écolabel Bio européen est créé en 1991 par la Commision Européenne. Il peut être utilisé à titre volontaire par les producteurs dès lors qu'ils se emettent en conformité avec les réglements de l'éco-label. Une mise à jour a été effectuée le 1er janvier 2009 pour ce qui concerne la production, le contrôle et l’étiquetage des produits biologiques.
Depuis janvier 2010, le label AB est soumis aux même contraintes que le Bio européen.

Organisme de certification :

En 2011, 5 organismes agréé par l’Etat délivrent le label Bio européen sur le territoire français : - Ecocert SAS, Aclave, Agrocert, Qualité France SAS (Groupe Véritas), SGS ICS.

Note : Le producteur est systématiquement contrôlé au moins 1 fois par an (contrôles inopinés possible).

Type d'éco-label :

Le label Bio Européen est régi par un règlement de l'Union européenne issu d’accords entre les États membres.

Produits labellisables :

Produits alimentaires (sauf issu de la chasse et pêche sauvage), alimentation animale, graine et produits «essaimants».

Cahier des charges simplifié :

  • Le produit doit contenir au moins 95% d’ingrédients biologiques, peut contenir moins de 0,9% d’OGM.

  • Le produit provient directement du producteur ou du préparateur dans un emballage scellé

  • Le produit porte le nom du producteur, préparateur ou distributeur et le nom ou code de l'organisme d’inspection.

  • Le produit devra également porter le nom du dernier acteur de la filière qui l’a manipulé et le nom ou le numéro de code de l'organisme d'inspection.

  • Des restrictions strictes sont en place concernant l’utilisation d’ingrédients chimiques de synthèse, d’additifs alimentaires et d’auxiliaires de transformation.

  • Les animaux sont nourris avec des aliments biologiques et soignés en priorité avec des médecines douces.

Avantages :

Le label unique et officiel est reconnu par tous les États membres de l’Union Européenne, ce qui permet d’éviter une confusion dans la reconnaissance des produits bio. Selon J-M Jancovici, les produits bio émettraient entre 30 et 50% de gaz à effet de serre en moins, par rapport aux produits conventionnels.

Inconvénients :

Le label Bio Européen tolère des traces d'OGM à hauteur de 0,9% dans les produits bio (présence non intentionnelle). L'absence de règles strictes de gestion et santé de l’élevage des animaux et de qualité des produits qui en sont issus. Des exceptions accordées dans le règlement pourraient ouvrir la porte à certains pesticides.
Uniformisation des critères biologiques, ne tenant pas compte des spécificités nationales et/ou régionales.

Le logo Bio européen restera facultatif pour les produits importés.

Plus d'infos :

 

RÉDACTION : Mon-panier-bio - CONCEPTION : ekologeek.com

Historique :

Regroupé en association (loi 1901), un mouvement associatif d’agriculteurs, transformateur, fournisseurs, distributeurs, consommateurs, médecins et agronomes, créait en 1964 le premier cahier des charges au monde de l'agriculture biologique (produits issus de l’agrobiologie et de la bioécologie.
On compte aujourd’hui environ 30 associations en France, mais « Nature & Progrès » est également présente en Espagne et en Belgique.

Organisme de certification :

Nature & Progrès refuse la logique commerciale des labels des Pouvoirs Publics.

La certification repose donc sur un Système Participatif de Garantie (SPG).

Les SPG sont des systèmes d’assurance qualité ancrés localement. Ils certifient les producteurs sur la base d’une participation active des acteurs concernés. C’est à dire les producteurs et les consommateurs locaux. Ils sont construits autours de réseaux d’échanges de connaissance.

 

Type d'éco-label :

Associatif et international.

Produits labellisables :

Alimentaires, cosmétiques et entretien.

Cahier des charges simplifié :

Le cahier des charges Nature & Progrès est parmi les plus stricts en matière d’agriculture biologique :

  • Respecter les équilibres naturels, les terroirs, les climats et les paysages,

  • Préserver les sols, protéger la terre, planter pour les générations futures,

  • Refuser les méthodes de culture polluantes qui laissent dans l'alimentation des résidus toxiques ou malsains,

  • Éviter tout gaspillage d'énergie,

  • Favoriser une technique écologique de pointe à tous les échelons de la filière : cultures protégées par des antiparasites biologiques, transformation peu consommatrice d'énergie, emballages biodégradables, distribution limitant les transports.

Avantages - Inconvénients :

En refusant la solution de certification des Pouvoirs Publics (Label AB), Nature & Progrès souhaite proposer une démarche globale qui va au-delà d’un simple label.
La certification Nature & Progrès est réputée pour être plus exigeante que le label AB.
Le Système des SPG permet au consommateur final d’entrer dans le processus de certification.

Les personnes en charge des certifications pourraient manquer d’impartialité du fait de leur proximité avec les producteurs qu’ils sont chargés de certifier.

Plus d'infos :

 

RÉDACTION : Mon-panier-bio - CONCEPTION : ekologeek.com

Historique :

Le nom Demeter fut d'abord donné à une coopérative de transformation, fondée en 1927 par le philosophe Rudolf Steiner. Le logo fut déposé à Munich (1932) puis au niveau mondial (1954). Depuis 1997, la marque est gérée uniquement par l’association « Demeter-International ». Elle certifie l’utilisation des techniques de l’agriculture biodynamique. Le but est de sauvegarder et même d’accroître la fertilité de la terre et la qualité des produits agricoles (goût, saveur, odeur, hygiène).

Organisme de certification :

En France : l'«association Demeter France», sinon : toute association accréditée par «Demeter-international».

Type d'éco-label :

Associatif et international.

Produits labellisables :

Produits agricoles, denrées alimentaires animales et végétales, vin, bière, plantes médicinales, pain, textiles, cosmétiques...

Cahier des charges simplifié :

La conversion vers l’agriculture biodynamique et la certification Demeter nécessite :

  • D’obtenir une certification AB (Agriculture Biologique),

  • De signer un contrat de partenariat avec l’association Demeter,

  • De subir des contrôles réguliers et un accompagnement spécifique pour les producteurs et/ou les transformateurs certifiés,

  • De respecter les chartes Demeter de l’agriculture biodynamique (respect des «lois du vivant», gestion spécifique des sols, de la fertilisation, respects des rythmes des espèces et des terres cultivées, prise en compte des influences cosmiques / terrestres...),

  • Pour les aliments : de contenir 90% d'ingrédients issus de l'agriculture bio-dynamique,

  • Pour les produits transformés : d’utiliser les emballages de façon limitée, en privilégiant les matériels recyclés et recyclables.

Avantages :

L’envergure internationale du label permet de garantir une charte identique quelque soit le pays.
Il favorise la mise ne place d’une synergie créative entre les différentes associations visant à préserver l’environnement. Le nombre de producteurs et de produits certifiés croît régulièrement : en 2009, 4200 producteurs dans 43 pays et plus de 3500 types de produits certifiés.

Inconvénients :

Les processus de la bio-dynamie ne sont pas développés grâce à une méthode scientifique rigoureuse, mais font références à des pratiques philosophiques et mystiques.
Les méthodes de l’agriculture bio-dynamique convenant à un endroit peuvent être complètement inappropriées à un autre.

Plus d'infos :

 

RÉDACTION : Mon-panier-bio - CONCEPTION : ekologeek.com

Historique :

Cosmébio est une association créée en 2002 à l’initiative de laboratoires cosmétiques engagés dans l’élaboration d’un cahier des charges d’une cosmétique éthique et biologique. Elle compte aujourd’hui environ 200 membres et plus de 4000 produits certifiés. Depuis janvier 2010, il est entré dans le cadre de la certification européenne Cosmos (COSMetic Organic Standard). Pour l’instant, il n'est pas prévu de créer un logo supplémentaire spécifique ; seule la mention Cosmos-Standard apparaîtra à côté du logo national.

Organisme de certification :

Deux organismes indépendants de certification (Ecocert et Qualité France - Bureau Veritas) contrôles les produits labellisés Cosmébio. Le non respect du référentiel peut entraîner l’intervention de la répression des fraudes (DGCCRF).

Type d'éco-label :

Ecolabel privé dont le référenciel a été déposé au Ministère de l'Industrie en 2002. La charte Cosmébio offre une transparence sur la nature des ingrédients et des procédés de fabrication utilisés dans les produits cosmétiques bio.

Produits labellisables :

Les produits d'hygiène, de soin, capillaires, de maquillage, solaires, pour le rasage, dépilatoires ainsi que les parfums et préparation pour bains et douches.

Cahier des charges simplifié :

  • 95% min. d'ingrédients naturels ou d'origine naturelle,

  • 20% min. du total des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique contrôlée (OGM interdit). Taux exigé depuis janvier 2010,

  • Proscrits : extraits d’animaux et test sur les animaux, et les ingrédients synthétiques issus de la pétrochimie,

  • Les ingrédients issus de la pétrochimie (silicones, paraffine..) et les produits éthoxylés sont interdits ainsi que les parfums et colorants synthétiques,

  • Les mises en œuvre sont encadrées et non polluantes,

  • Une démarche environnementale globale est mise en place par chaque entreprise (dans des objectifs de Développement Durable).

Avantages :

  • Approuvé par l'Etat et doté d'un plan de contrôle rigoureux et indépendant,

  • Une charte évolutive s’adaptant aux besoins et contraintes du marché et du consommateur,

  • Les contraintes imposées poussent les fabricants à innover sans cesse.

Inconvénients :

  • La charte, et donc le label, Cosmebio est directement à l’initiative des fabricants de cosmétiques, ce qui pourrait porter à croire uniquement à une démarche mercantile.

  • Il faut être expert pour comprendre les listes positives et des composants peuvent encore paraître suspects.

  • Certains fabricants de l'association allemande IKW sous BDIH (Weleda et Primavera notamment) ont quitté Cosmos pour créer NaTrue.

Plus d'infos :

 

 

Équitable

 

Historique :

Le prêtre-ouvrier Frans Van der Hoof a créé en 1988 la première association Max Havelaar qui importait du café équitable mexicain aux Pays-Bas. Il imagine alors pour la première fois d’étendre le commerce équitable aux circuits de distribution classiques.

Organisme de certification :

Flo-Cert (siège social en Allemagne).

Type d'éco-label :

Label issu d'un organisme certificateur (labellisation privée).

Produits labellisables :

Boissons, épicerie, glaces, fruits et légumes, prêt-à-porter, linge de maison, doudous, fleurs, cosmétiques.

Cahier des charges simplifié :

  • Démocratie et transparence : organisation des petits producteurs en coopératives,

  • Prix minimum (supérieur au cours mondial),

  • Prime de développement,

  • Préfinancement (jusqu’à 60% du prix de leur future récolte),

  • Relation stable sur le long terme,

  • Programme d’appui financement de projets de développement,

  • Absence d’OGM et réduction des produits chimiques.

Avantages - Inconvénients :

La garantie Fairtrade – Max Havelaar est aujourd’hui apposée sur les 3⁄4 des produits issus du commerce équitable et est présente dans 21 pays différents. Son organisme de certification, Flo-Cert, a reçu l’agrément ISO 65 en 2008.

Les producteurs doivent donc payer 250€ pour la certification ainsi que les contrôles annuels.

On lui reproche de travailler par exemple avec Mc Donalds dont les pratiques sociales sont perçues comme incompatibles avec le commerce équitable.

Niveau de rigueur - fiabilité  :

La norme ISO 65 de Flo-Cert nécessite des garanties sur l’indépendance du bureau de certification, sur la transparence et sur l’égalité de traitement des producteurs. La démarche est contrôlée par des audits internes et externes qui vérifient la conformité de chaque étape de la procédure de certification.

En revanche, en France, Fairtrade – Max Havelaar n’est pas reconnu par les services publics et ne peut donc pas être réellement considéré comme un label.

Plus d'infos :

Historique :

Rainforest Alliance est née en 1987 pour lutter contre la déforestation tropicale. Elle se bat pour la protection de la biodiversité, des droits et des conditions sociales des travailleurs et des communautés locales.

Organisme de certification :

Rainforest Alliance (siège social à New York).

Type d'éco-label :

Label développé par l’ONG Rainforest Alliance.

Produits labellisables :

Plus de 100 types de culture peuvent être certifiées : café, cacao, ananas, bananes, jus d’orange, goyave, fruits de la passions, noix... Certification non-autorisée pour : canne à sucre, palme africaine, jatropha, tabac, chanvre et pavot.

Cahier des charges simplifié :

  • Système de traçabilité efficace (risque de mélange avec des produits non certifiés),

  • Mise en place de programmes de conservation des écosystèmes,

  • Interdiction chasser, capturer ou faire du trafic d’animaux,

  • Salaire minimum national obligatoire,

  • Interdiction d'employer des mineurs de moins de 15 ans, sauf cas exceptionnel- utilisation obligatoire de l'équipement de protection lors de la manipulation de produits chimiques,

  • OGM interdits.

Avantages - inconvénients :

Contrairement au commerce équitable, le programme Rainforest s’adresse à tous les petits producteurs (même s’ils ne sont pas organisés en coopératives). En revanche elle ne garantit pas de prix minimum d’achat et ne préfinance par les cultures.

La procédure de certification coûte 7,5 dollars pour un hectare certifié, 5 dollars quand il s'agit de coopératives. Le voyage, l'hébergement et les coûts administratifs sont également à la charge des fermes.

Plus d'infos :

Historique :

Le référentiel ESR (ancien nom de "Ecocert équitable") a été créé en février 2007 après un an d’élaboration. Les premiers produits porteurs du logo ESR sont apparus en novembre 2008. En 2010, Ecocert et l’association BioPartenaires se sont rapprochés pour proposer un nouveau référentiel et un nouveau logo ("Ecocert équitable").

Organisme de certification :

Ecocert (France).

Type d'éco-label :

Label issu d'un organisme certificateur.

Produits labellisables :

Produits alimentaires, textiles et cosmétiques.

Cahier des charges simplifié :

Producteurs et acheteurs :

  • Respect des règles de l’Organisation Internationale du Travail, > prix minimum (supérieur au cours mondial),

  • Financement de projets de développement (fond social),

  • Protection de la biodiversité, certification bio,

Producteurs :

  • Démocratie et transparence : liberté d’association et d’expression,

  • Préfinancement (couvre l’intégralité de l’achat des matières premières),

  • Relation directes, stables, sur le long terme,

Acheteurs :

  • Modération des marges,

  • Communication responsable.

Avantages - Inconvénients :

Le coût de certification ne rajoute pas un pourcentage sur les produits vendus.

La priorité est donnée aux petits producteurs et non aux plantations.
Il existe 2 appellations différentes selon le pourcentage d’ingrédients équitables :

  • si plus de 95% du total des ingrédients sont équitables : label « classique »

  • si entre 25% et 95% du total des ingrédients sont équitables : label « classique » en précisant la filière concernée

Niveau de rigueur - fiabilité  :

ECOCERT possède depuis 1992 l’agrément du ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, et celui du Ministère de l’Economie et des Finances. Il est accrédité ISO 65 par le Comité français d’accréditation.

Plus d'infos :

Environnement

Historique :

A l’origine, l’anneau de Möbius est une surface qui n’a qu’un seul côté et qu’une seule face. Elle s’obtient en joignant les deux côtés opposés d’une bande rectangulaire en faisant faire un demi-tour à l’une de ses extrémités. Elle fut découverte, simultanément, vers 1 858 par les mathématiciens August Ferdinand Möbius et Johann Benedict Listing.

L’anneau de Möbius devient le symbole du recyclage, et prend cette forme précise, après un concours de design lancé par la « Container Corporation of America » en 1 970. En 1 999, son utilisation est préconisée dans la norme ISO 1 4021 . C’est aujourd’hui un logo utilisé mondialement.

Organisme de certification :

L’anneau de Möbius n’est pas soumis à une certification, il peut être utilisé librement. Il n’est donc pas contrôlé. La norme ISO 1 4021 ne donne pas de règle précise d’utilisation du logo. Elle préconise simplement l’anneau de Möbius comme symbole mondial du recyclage et définit les termes « recyclé » et « recyclable ».

Type d'éco-label :

Ce symbole est un label privé et individuel. Son utilisation relève de la responsabilité de l’entreprise.

Produits labellisables :

Ce logo pourrait être apposé sur tout type de produit puisqu’il fait référence à son cycle de vie. Cependant, il est surtout présent sur les emballages.

Cahier des charges simplifié :

L’anneau de Möbius peut délivrer deux messages sur le produit : soit il est fabriqué avec des matériaux recyclés, soit il est recyclable.

On trouve donc 3 versions du logo :

  • Avec un pourcentage en son centre, il signifie que ce produit est constitué de x% de matériaux recyclés.

  • Sans pourcentage en son centre, il signifie que ce produit est recyclable, si le consommateur suit les consignes de tri des déchets de sa collectivité.

  • Une dernière version symbolise ce logo avec un chiffre de 1 à 7 en son centre. Ces chiffres indiquent le type de plastique utilisé pour ce produit (PET, HDPE, PVC...). Mais celui-ci n’est pas fait en matières recyclées.

Avantages :

  • Symbole mondial, qui peut donc être retrouvé et compris universellement.

  • Une lecture rapide et universelle du logo.

Inconvénients  :

  • Les deux versions du logo peuvent porter à confusion si l’on ne connait pas leur signification.

  • Pas d’organisme de certification, donc pas de contrôle, c’est l’entreprise qui a la responsabilité de son utilisation.

  • L’anneau de Möbius est souvent confondu avec le Point vert géré par Eco-emballages qui signifie simplement que l’entreprise participe financièrement au recyclage.

Historique :

En 1992, le décret Lalonde fixe l'obligation de valorisation des emballages ménagers, à la charge des entreprises. Le logo « Point vert » voit le jour, ainsi que l’entreprise Eco-emballages, en charge de développer le recyclage dans le domaine des emballages. Ce label « Point vert » est également utilisé dans une trentaine de pays européens.

Organisme de certification :

Eco-emballages est une entreprise à but non-lucratif, elle est en charge du dispositif national du tri et du recyclage des emballages. En plus de ses missions de sensibilisation et d’encadrement du recyclage, elle est l’organisme qui collecte la contribution financière des entreprises relative au recyclage des emballages. C’est cette contribution qui permet aux entreprises d’apposer le « Point vert » sur leurs emballages.

Type d'éco-label :

Ce n’est pas un éco-label car il n’a pas de signification écologique. Le produit en lui-même n’a pas d’impact écologique moindre lié à ce logo.

Produits labellisables :

Ce logo peut être présent sur n’importe quel type d’emballage.

Cahier des charges simplifié :

Les entreprises, en application du décret Lalonde et de la responsabilité élargie des producteurs, doivent contribuer au recyclage des emballages. Elles peuvent soit le faire elles-mêmes, soit en confier la mission à un tiers agréé, en France, Eco-emballages. Suite à cette contribution financière, correspondant en moyenne à 0,7 centimes d’euros par emballage, les entreprises peuvent apposer le « Point vert » sur leurs produits.

Avantages :

  • L’entreprise contribue obligatoirement aux dispositifs de tri et de recyclage via Eco-emballage.

  • L’entreprise peut être accompagnée par Eco-emballages dans une démarche d’éco-conception de leurs emballages.

Inconvénients  :

  • Ce logo est souvent confondu avec celui l’anneau de Möbius (composé de 3 flèches) qui est le symbole du recyclage. Le point vert ne concerne qu’une contribution financière de l’entreprise, il ne donne aucune information sur le produit en lui-même.

  • Les entreprises délèguent leur responsabilité écologique à un organisme externe.

Plus d'infos :

Historique :

Opération initiée en 1998 par les Chambres de Métiers et les organisations professionnelles de la région Centre. Elle est coordonnée au niveau national par le P2i (Pôle de l’Innovation de l’Imprimerie).

Organisme de certification :

Chaque imprimeur éligible doit faire une demande au référent Imprim’Vert® de son territoire. La demande passera devant le comité d’attribution régional, composé de l’Agence de l’Eau du territoire concerné, du Conseil Régional (si impliqué dans l’action) et des référents Imprim’Vert®. La présence de l’ADEME est vivement souhaitée mais pas obligatoire.

Type d'éco-label :

Label géré par le P2i (Pôle de l’Innovation de l’Imprimerie) : organisation professionnelle du secteur de l'Imprimerie.

Produits labellisables :

Seuls peuvent prétendre à l’obtention du label Imprim’Vert® les sites de production d’impression (offset, reprographie numérique, sérigraphie numérique grand format, flexographie, héliogravure...).
Produits imprimés sur papier, carton, plastique, tissu, textile...

 

Cahier des charges simplifié :

  • Élimination selon réglementation des déchets (matériels et consommables usagées),

  • Sécuriser le stockage des liquides dangereux. En cas de fuite : absence de risque pour les opérateurs et de pollution accidentelle,

  • Produits "toxiques" (symbôle "tête de mort") interdits,

  • Recommandation : mis en place d'actions de sensibilisation envers la clientèle : matériaux recyclés, PEFC, FSC, naturels, biologiques... et réduction de la consommation de matériaux (formats, grammages...)

Avantages :

En 2017, il y avait près de 2 000 imprimeurs labellisés Imprim'Vert® en France. Il est donc facile d’en trouver un près de chez soi à partir du site internet d'Imprim'vert®.

Le label impose la non utilisation des produits toxiques (plus que la réglementation actuelle).

Un imprimeur labellisé Imprim’Vert® s’engage à communiquer et sensibiliser ses clients à l’éco-responsabilité de leurs commandes.

Inconvénients  :

Ormis l'obligation de respecter le 3ème critère et l'engagement de sensibilisation, les autres critères ne demandent qu'à appliquer la réglementation. Cette dernière doit "normalement" être mis en place sur tous les sites de productions.

Plus d'infos :

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